Actualités :
 
Retrouvez-nous à Paris du 22 au 24 novembre prochain à l'occasion du Salon des Maires !

UNE AUTOMOBILE RAIL-ROUTE
ÉLECTRIQUE, AUTONOME ET PARTAGÉE

Le concept

Plus d’attente interminable entre 2 correspondances. Plus besoin de s’inquiéter du manque de desserte des
transports publics dans les petites villes ou les zones rurales. Finis les bouchons à l’entrée des agglomérations, ou les
accidents qui paralysent le trafic routier !

 

Système rail-route

  • Roue mixte permettant de rouler sur la route puis sur les rails au sein d’un même trajet
  • Technologie développée pour des automobiles de grande série
  • Inspiration tirée des anciens autorails (Micheline, etc.)

Mobilité électrique

  • Adaptation de voitures électriques existantes, produites en France
  • Pas besoin d’installer de caténaire ni de système d’électrification des rails

Déplacement automatique sur les rails

  • Pas besoin de conduire sur les rails
  • Permet de voyager en valorisant son temps de déplacement
  • Permet de voyager en toute simplicité

Transport partagé

  • Service de mobilité à la demande, disponible 24/7
  • Flotte collective de véhicules
  • Paiement en fonction des kilomètres parcourus 
  • Capacité maximale :
    8 personnes.

Trajet sûr et fiable

  • Rassemble le meilleur des mondes automobile et ferroviaire 
  • Eléments de sécurité passive (ceinture, airbags, etc.) et active (ABS, AFU, etc.)
  • Le rail : un environnement sécurisé et prioritaire

Quelques chiffres …

km

de voies ferrées non exploitées en France

%

un TER est en moyenne vide à 75% et subventionné à 75%

 

%

des Français habitent à moins de 10km d’une gare ferroviaire

1 semaine / an

Le temps annuel passé par un Français dans les embouteillages

 

Nos objectifs

  Désenclavement des territoires
  Décarbonation des transports
  Un modèle économique rentable
  Flexibilité et disponibilité
  Accessible à tous

Actualités

La Ferromobile présentée à VivaTech

La Ferromobile présentée à VivaTech

Arnaud Montebourg (Président de la SICEF) et Jules Morel (Directeur général de la SICEF) ont présenté la Ferromobile à l’occasion du salon Vivatech 2022, rendez-vous annuel des startups et des sociétés innovantes en France. La Ferromobile est une voiture électrique pouvant rouler sur les rails grâce à une roue mixte rail-route inspirée des premiers autorails. Sur les rails, le véhicule est automatique et n’a donc pas besoin de conducteur. Sur la route, il se conduit comme une voiture à l’aide d’un permis de conduire. Enfin, ce véhicule est public et se réserve comme un service en accès partagé, c’est un nouveau service public. Retrouvez ici la vidéo de l’intervention d’Arnaud Montebourg et de Jules Morel. [video width="1920" height="1080" mp4="https://ferromobile.fr/wp-content/uploads/2022/06/avc2_video.mp4" poster="https://ferromobile.fr/wp-content/uploads/2022/06/VivaTech-3-ban.png"][/video]
France 2030 : Annonce de 5 premiers lauréats de projets de trains légers et de systèmes ferroviaires adaptés aux trains légers

France 2030 : Annonce de 5 premiers lauréats de projets de trains légers et de…

      Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué auprès de la ministre de la Transition écologique, chargé des Transports, et Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée auprès du ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie, présentent les 5 premiers lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt « Digitalisation et Décarbonation du Transport Ferroviaire ».    Dans le cadre du soutien à l'innovation technologique et industrielle de France 2030, le Gouvernement a mis en place une démarche d'accélération pour les secteurs identifiés comme stratégiques pour la France de 2030. L’objectif est de soutenir les innovations et leur mise en production qui nous permettront de réaliser la transition écologique, de renforcer la compétitivité économique, la cohésion des territoires, la souveraineté et la résilience de la France.       Le secteur des transports et de la mobilité est l’une des priorités identifiées pour répondre à l’ambition globale de France 2030 de mieux vivre, mieux produire et mieux comprendre. Ce secteur fait face depuis quelques années à des mutations industrielles et de services importantes, en lien notamment avec la transition écologique et la révolution numérique. La crise sanitaire a par ailleurs affecté fortement les transports de personnes et de marchandises, et pourrait avoir des impacts à long terme sur les modèles de marché.       Moins consommateur d’énergie, plus léger, moins cher à mettre en place et entretenir, pour les rames comme les rails, ces trains de nouvelle génération auront de nombreux atouts. Ils permettront également d’expérimenter de nouvelles techniques de travaux et de maintenance.       L’appel à manifestation d’intérêt portant sur la digitalisation et décarbonation du transport ferroviaire a été lancé le 28 juillet 2021. Le principal objectif des projets attendus est de rendre plus attractif et moins coûteux le transport ferroviaire pour les passagers comme pour les marchandises. Pour cela, trois thématiques d’investissements prioritaires ont été identifiés et retenues par l’Etat pour bénéficier d’un soutien exceptionnel : le train léger, la digitalisation du réseau ferroviaire et l’automatisation des opérations de fret ferroviaire. Le développement du train léger doit permettre de proposer des solutions adaptées pour l’exploitation et le renouveau des petites lignes ferroviaires, qui participent à la cohésion des territoires, en lien avec le plan d’action gouvernemental en faveur des lignes de desserte fine du territoire lancé en février 2020. Des trains plus légers, moins coûteux, des éléments de voies et de signalisation plus sobres, doivent permettre de créer un cercle vertueux : baisser les coûts, développer l’offre de transport en augmentant le nombre de trains, attirer plus de voyageurs, et ainsi améliorer l’équation économique de ces lignes. La digitalisation du réseau ferroviaire, va permettre de faire circuler plus de trains et plus à l’heure sur une même infrastructure, en tirant pleinement parti de la connectivité, du positionnement précis des trains, de la centralisation des données et des commandes du réseau dans des tours de contrôle ferroviaires. L’automatisation croissante des opérations de fret ferroviaire enfin, doit contribuer à l’objectif de doublement de sa part modale d’ici 2030. Grâce à une digitalisation accrue de l’exploitation, des triages, du couplage des wagons ou encore des locomotives, le fret ferroviaire peut augmenter le domaine de pertinence économique du transport par wagon isolé, au service de la desserte fine de nos territoires industriels.       L’appel à manifestation d’intérêt de l’ADEME portant sur la digitalisation et décarbonation du transport ferroviaire a rencontré un franc succès, les projets déposés représentent ensemble un potentiel investissement de plus d’un milliard d’euros, émanant d’entreprises de toutes tailles, porteuses de solutions innovantes, souvent associées en consortium avec des établissements universitaires ou de recherche. Jean-Baptiste Djebbari salue l’implication forte dans les projets des collectivités autorités organisatrices de la mobilité, qui sont demandeuses de démonstrateurs territoriaux ou de projets pilotes, pour valider la pertinence technico-économique des solutions proposées en usage représentatif d’exploitation avant leur futur passage à l’échelle.       Jean-Baptiste Djebbari et Agnès Pannier-Runacher annoncent aujourd’hui le financement de 5 premiers projets de trains légers et de systèmes ferroviaires adaptés aux trains légers, représentant plus de 185 M€ d’investissements et soutenus au titre de France 2030, à hauteur d’environ 75 millions d’euros : Train Léger Innovant, mené par SNCF avec de nombreux partenaires industriels dont CAF, Texelis, Thales, Alstom et associant aussi le Ferrocampus de la Région Nouvelle Aquitaine, à Saintes en Charente-Maritime qui servira de Centre d’expérimentation et laboratoire pour ce train léger et son système ferroviaire ; Draisy, mené par SNCF, en Grand-Est et Hauts-de-France avec l’industriel Lohr mais aussi des PME comme IBS pour les batteries et Stations-e pour les systèmes de recharge électrique dans les gares ; Ecotrain, mené par STRATIFORME, soutenu par la Région Occitanie, et mené en partenariat avec des industriels dont Socofer, et avec l’école d’ingénieurs IMT Mines Telecom ; Flexmove, mené par AKKA Technologies et la SICEF (Société d’Ingénierie, de Construction et d’Exploitation de la Ferromobile), avec des partenaires industriels dont Alstom et Systra, et avec l’Université Gustave Eiffel, et qui veut déployer un démonstrateur en Occitanie ; SIG4LDFT, mené par Alstom à Saint-Ouen et Villeurbanne, et qui pourrait être amené à tester ses innovations avec le projet Train Léger Innovant sur le Ferrocampus de Saintes.
Source: gouvernement.fr
Publié le: 15/03/2022
Transport : deux projets de trains électriques légers en Occitanie

Transport : deux projets de trains électriques légers en Occitanie

      Afin de digitaliser et décarboner le transport ferroviaire, l’ADEME, l’Agence nationale de la transition écologique, a lancé en juillet dernier un appel à manifestation d’intérêt. Deux projets ont émergé d’Occitanie, noms de code : Ecotrain et Flexmove.       "Moins consommateurs d’énergie, plus légers, moins chers à mettre en place et à entretenir, pour les rames comme les rails, ces trains de nouvelle génération auront de nombreux atouts, vante le ministère des Transports. Le principal objectif des projets est de rendre plus attractif et moins coûteux le transport ferroviaire pour les passagers comme pour les marchandises". Plus attractif et moins coûteux       La France veut développer le train léger comme un outil à "l’exploitation et au renouveau des petites lignes ferroviaires qui participent à la cohésion des territoires". Des efforts destinés à sauver des petites lignes. "Développer l’offre de transport, augmenter le nombre de trains, attirer plus de voyageurs et ainsi améliorer l’équation économique de ces lignes", résume le ministère. Deux projets développés dans la région répondent à ces critères. Ils seront financés par le ministère des Transports qui dispose, au titre de France 2030, d’une enveloppe de 75 millions d’euros pour les cinq projets retenus. Ecotrain, des navettes mixtes voyageurs/fret sans conducteur       Pensé et développé en Occitanie par six partenaires dont quatre sociétés toulousaines (Celad, Spherea, Syntony, Stratiforme), soutenu par la Région, Ecotrain serait produit entre Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, PACA et Hauts-de-France. Il s’agit d’un système de navettes autonomes ferroviaires légères, sans conducteur donc, alimentées par batterie, et qui transportent aussi bien des voyageurs que des marchandises. Construits sur la même base technique, deux types de navettes ont été imaginés : les navettes voyageurs de 30 places chacune, et les navettes "micro fret". Le coût d’Ecotrain est estimé à 8 millions d’euros. Flexmove, le 2-en-1 testé sur la ligne Limoux-Quillan       Développé entre l’Occitanie et la région parisienne, Flexmove est un étonnant 2-en-1. Un "ferromobile", véhicule électrique pouvant rouler sur routes comme sur rails (passages à niveau compris). Flexmove est destiné aux lignes ferroviaires de desserte fine du territoire (40 % du réseau SNCF), c’est-à-dire les petites lignes régionales. L’ambition est de "développer un service de mobilité à la demande, écologique et multimodal, pouvant emprunter la route comme le rail au sein d’un même trajet, en toute sécurité", indiquent les partenaires du projet, dont Alstom et là aussi la Région. Sur rail, le véhicule est en conduite autonome, le conducteur reprenant le volant sur la route. Alors qu’un premier test a été effectué en Belgique, un prototype sera en démonstration cette année sur la ligne audoise reliant Limoux à Quillan. Le coût de Flexmove est estimé à 30 millions d’euros.
Source: lindependant.fr
Publié le: 17/03/2022
INSOLITE. Un véhicule qui roule sur la route… mais aussi sur les rails inauguré près de Perpignan

INSOLITE. Un véhicule qui roule sur la route… mais aussi sur les rails inauguré près…

      Ce vendredi, en gare de Caudiès-de-Fenouillèdes, près de Perpignan (Pyrénées-Orientales), c'est un véhicule bien particulier qui a pris le départ. Actu Perpignan était sur place.       Devant les barrières fermées du passage à niveau de Caudiès-de-Fenouillèdes (Pyrénées-Orientales), les véhicules à l’arrêt n’en croyaient pas leurs yeux. Eux qui pensaient voir débouler le fameux Train Rouge, le train du pays Cathare et du Fenouillèdes ont été pour le moins surpris en voyant passer devant eux… Une voiture.       Créée par le groupe d’ingénierie Akka Technologies, cette dernière, destinée à rouler aussi bien sur la route que sur les rails pourrait être l’un des véhicules de demain, une première en Europe. Et c’est près de Perpignan qu’un premier test a été effectué, il y a quelques jours. Un véhicule multimodal, électrique, partagé et autonome.       Réinventer la Micheline des années 30, telle est l’ambition de la Société d’ingénierie, de Construction et d’Exploitation de la Ferromobile (SICEF), startup et filiale d’Akka Technologies. L’entreprise belge pourrait bien révolutionner les transports du quotidien dans les années à venir, c’est en tout cas son objectif.       Son projet ? « Flexmove » : un véhicule multimodal, électrique, partagé et autonome. Aussi bien capable de rouler sur les rails que sur la route, « il est destiné à tous les habitants de ces petites villes qui ont des rails abandonnés par très loin de chez eux, et qui n’ont pas toujours les moyens de se déplacer avec leur véhicule personnel », résume Jules Morel, directeur général de la SICEF.       Vendredi dernier, en gare Caudiès-de-Fenouillèdes, le démonstrateur roulant effectuait sa première liaison en conditions réelles, direction Axat dans l’Aude. Un premier trajet réussi qui en amènera certainement d’autres. Cinq millions de personnes visées au sein des territoires ruraux       S’il reste encore beaucoup d’étapes à franchir, avec un lancement commercial prévu en 2024, ce projet Flexmove a pour volonté de recycler les 6000 kilomètres de petites lignes ferroviaires délaissées par la SNCF et en voie d’abandon. « Il y a 50 à 60 lignes d’intérêt immédiat en France. L’urgence, elle est là : relancer le service ferroviaire sur les petites lignes », confirme Jules Morel.       « On veut s’appuyer sur ces infrastructures pour offrir de la mobilité aux gens, sans que ça ne leur coûte cher. On estime que cela peut concerner cinq millions de personnes, au sein des territoires ruraux dans un premier temps, avec ensuite l’objectif de relier les sous-préfectures aux préfectures de chaque département français », précise ce dernier. La Région Occitanie partenaire : « Un territoire où la demande est présente »       Concrètement, une flotte de véhicules collectifs sera mise en libre-service au plus près des usagers, devant chaque mairie et dans les gares des communes rurales, majoritairement, afin que les riverains disposent de ce moyen de transport multimodal. « Notre société a développé toute une technologie brevetée qui permet de passer du rail à la route en quelques instants », commente Jules Morel.       Totalement autonome sur les rails, à près de 70km/h, ce véhicule nécessitera en revanche un permis B pour être conduit sur route. « Les véhicules seront présents dans chaque gare concernée, prêts à partir. Une fois que vous n’en avez plus besoin, vous le laissez et d’autres usagers l’utiliseront. Avec une quinzaine de véhicules sur une ligne, on peut par exemple assurer une cadence de cinq minutes entre chaque départ », poursuit le directeur général de la SICEF.       Après deux premières années d’exploitation sur rails uniquement, Akka Technologies développera ensuite la dimension route, à l’horizon 2026 ou 2027. Partenaire de ce projet, la Région Occitanie en sera le principal territoire d’expérimentation. « Un territoire où la demande est présente », conclut Jules Morel.
Source: actus.fr
Publié le: 13/12/21
Flexmove, ou comment faire rouler une voiture sur des rails

Flexmove, ou comment faire rouler une voiture sur des rails

      Une voiture qui démarre son trajet sur la route, le poursuit sur des rails, et le termine à nouveau sur la route… non vous ne rêvez pas, c’est Flexmove, le projet un peu fou de voiture rail/route du Groupe AKKA Technologies, entreprise membre d’Agoria.       Tout est parti du constat que, même dans le monde rural, certaines routes sont embouteillées alors que le rail reste désespérément vide. En France, près de 6.000 km de voies ferrées sont soit abandonnées, soit en voie d’abandon car trop peu utilisées. Certaines petites gares ne voient passer que deux trains par jour : un le matin et un le soir ! Et pourtant 5.000.000 de personnes habitent à proximité de ces lignes… mais ce manque de flexibilité dissuade les gens de se tourner vers le train pour leurs déplacements. Jules Morel, Directeur Général de SICEF, la filiale du Groupe AKKA qui porte le projet Flexmove explique : « Dans ces cas-là, le modèle économique du rail n’est tout simplement pas viable, il est sous perfusion de subventions publiques. Une grande partie du problème vient du fait que le train est lourd et très coûteux à entretenir, donc il y a peu d’offre de transport et forcément peu de demande.» Alors comment accorder une priorité à toutes ces personnes et leur redonner les moyens de se déplacer de manière plus flexible ?       Flexmove propose une solution : faire rouler la voiture sur les lignes de chemin de fer. L’idée de cette voiture électrique, partagée et autonome (lorsqu'elle est sur le rail), est un peu inspirée de la fameuse Micheline des années '30. Flexmove a déjà franchi pas mal d’étapes : la voiture roule à 70 km/h et des essais dynamiques ont lieu actuellement dans un environnement réel en Belgique (La Louvière) et en France (Occitanie). Mais il reste beaucoup à faire encore avant d’aboutir, notamment poursuivre les tests et le déploiement d’un premier pilote de service pour tester le marché. Il faudra aussi installer dans les villes concernées des hubs, sortes de points d’enclenchement où les véhicules s’aligneront sur les rails et passeront en ‘mode ferroviaire’.       Le prochain grand objectif est le lancement de l’exploitation de la première ligne en 2024, avec des trajets uniquement sur rail. L’étape suivante consistera à établir des points de collecte où des mini-vans embarqueront les usagers pour les conduire à un hub d’où ils monteront sur les rails et formeront un attelage de véhicules. « La France va ouvrir la totalité de son réseau TER à la concurrence en 2023, » explique Jules Morel. « Et la SNCF a son propre portefeuille de projets d’innovations. Dans ce paysage, nous sommes un nouvel acteur qui vient disrupter le marché… »       Concernant le prix, Flexmove travaille pour que son modèle économique soit le plus concurrentiel possible. À terme, le prix du trajet sera équivalent au prix du co-voiturage. « Actuellement les voitures roulent très peu et restent stationnées la plupart du temps. Nos véhicules sur rail rouleront beaucoup, feront de nombreux trajets et transporteront 6 à 8 personnes à la fois. »       Et la sécurité dans tout ça ? Jules nous l’assure : « Avec sa ceinture de sécurité, ses airbags et toute la gestion autonome du véhicule et du trafic, la voiture sur rail sera un mode de transport bien plus sécurisé que le train. Et, faut-il le préciser, il n’y aura aucune cohabitation avec le train sur les lignes dédiées à Flexmove. »
Source: agoria.be
Publié le: 06/01/22
France 2030

France 2030

Dans le cadre du plan d’investissement France2030, le gouvernement français a accordé sa confiance à la SICEF pour mener à bien le développement et le déploiement de flottes de Ferromobiles afin de relancer le trafic ferroviaire sur les lignes de desserte fines du territoires. L’objectif est de fournir un service de mobilité flexible accessible à tous qui s’inscrivent dans la stratégie de décarbonation de l’économie voulu par le gouvernement, en conformité avec les engagements européens de la France. Pour y parvenir, la SICEF pilotera notamment un consortium composé d’AKKA Technologies, Alstom, Systra, l’Université Gustave Eiffel et la start-up Entropy.
Top 50

Top 50

La SICEF a été sélectionnée parmi plus de 550 start-ups en Europe pour figurer dans le Top50 des startups de la mobilité durable. La décarbonation du secteur des transports et le désenclavement de territoires mal desservis par des services de mobilité flexibles et accessibles à tous sont deux piliers de la stratégie « Transports durables » de l’Union Européenne. Le jury, constitué de membres du cabinet de conseil BCG, du fonds d’investissement ViaID et du parlement européen, a considéré que les solutions apportées par la Ferromobile devraient prendre toute leur place dans les futures politiques de transports et d’aménagement du territoire.

L’Équipe FERROMOBILE

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